Nous sommes toujours très surprises et flattées lorsque nous recevons des invitations à des défilés et évènements lors de la fashion week à Paris. Malheureusement nous avons peu souvent l’occasion d’y aller, car à côté du blog nous avons chacune un vrai boulot ! Mais la semaine dernière j’ai eu du temps libre et je me suis rendue à deux défilés, ainsi qu’à une présentation de la marque de montres Offshore.

Je me suis rendue seule au défilé Tony Yaacoub, un créateur Libanais, qui se déroulait dans le chic Hotel Westin à deux pas des Tuileries. Cette fois-ci je ne me suis pas trop fait avoir : je n’aime vraiment pas poireauter, alors j’ai pris mon temps et je suis arrivée environ 20 minutes après l’heure de rendez-vous, ce qui ne m’a pas empêché de devoir être patiente tout de même car les défilés commencent toujours très en retard. A croire que c’est une règle. Pendant cette attente, il est toujours très intéressant d’observer les personnes qui se rendent aux défilés, la plupart sont tirées à quatre épingles, avec de véritables tenues de cocktails, d’autant plus que le public de Tony Yaacoub me semble très bling-bling. Mais il y a également des personnes qui viennent un peu plus à la cool. Heureusement, car je n’ai même pas fait l’effort de mettre des talons, je les boycotte de plus en plus muhaha !
J’ai eu moins de chance que pour le défilé Basil Soda l’année dernière, cette fois-ci j’ai réellement gouté aux joies du standing. Cela dit, je n’étais pas trop mal placée et j’ai pu faire quelques photos satisfaisantes. Vous l’aurez compris à la vue de ces clichés, Tony Yaacoub aime tout ce qui brille ! Sequins, paillettes, strass, satin… tout y passe, ça en jette, et je dois dire que pour un défilé cela constitue un très beau spectacle. Les coupes des vêtements sont impeccables et font de véritables corps de sirène aux mannequins. Sauf que dans la vraie vie, ces vêtements sont impraticables, en même temps qui porte de telles robes de soirée dans la vraie vie ? J’avais de la peine pour les mannequins qui marchaient très péniblement avec leurs talons de 15/20 cm (?!) et leurs robes ultra serrées. Chaque pas semblait une épreuve. Cela perturbait un peu le plaisir du spectacle. Malgré tout, ce défilé m’en a mis plein la vue et j’ai apprécié le style du créateur sur pas mal de ses robes.

 

 

Ensuite Elsa m’a rejoint, nous en avons profité pour faire quelques photos de looks que nous vous montrerons prochainement. Puis nous avons siroté de délicieux cocktails, l’un à base de thé, et l’autre à base de framboises, en attendant le début du défilé Oscar Carvallo, un créateur d’origine Vénézuelienne. Cette fois-ci le public est plus « arty ». On a pu notamment croiser un jeune homme avec une coiffe faite avec un disque vinyle… La base. Nous étions également en standing et cette fois-ci je n’ai pas réussi à faire des photos suffisamment présentables à mon gout. Le défilé était assez déroutant, avec une musique intégrant des bruits d’oiseaux anxiogènes (cela me fait penser qu’il serait vraiment temps que je regarde Les Oiseaux de Hitchcock!), les mannequins portaient des accessoires fait avec des pattes de poulet. Normal. A part ces détails surprenants, nous avons toutes les deux beaucoup apprécié les modèles de robes courtes avec des petites manches ballons en fin duvet, surtout la bleue, très « petite fille modèle », alors forcément on accroche ! J’insère deux photos officielles dans l’article à défaut de mettre nos propres images du défilé.

 

 

Autre sujet, je me suis rendue à un petit déjeuner presse pour découvrir la marque de montres Offshore. La présentation s’est faite dans un bel hôtel avec une projection en salle privée s’il vous plait. Le principe de la marque c’est de faire des montres unisexes d’inspiration très sportive et masculine. En gros, des montres d’homme destinées aux femmes, mais aussi à leurs hommes, vous suivez ? Je me suis reconnue dans l’idée de la créatrice de la marque, Sandra Martial, dans cette envie de piquer les accessoires aux hommes, c’est ce qu’on s’amuse parfois à faire sur le blog avec les nœuds papillons, les bretelles, ou dans la vie de tous les jours en piquant les chemises de nos chéris. J’ai trouvé la plupart des modèles très imposants pour mon petit poignet, mais un modèle ressortait du lot à mes yeux, la Z Drive, dans ses versions blanches, m’a vraiment plu ! On l’aperçoit en bas de la photo en blanc avec le cadran doré.

 

 

 

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2 Comments

  1. Mademoiselle Maricha

    Merci de nous avoir fait vivre ce défilé un peu comme si nous y étions!
    Bises.

  2. Karô

    Ces articles sont tout autant raffinés les uns de autres, le « grand luxe » comme on dit… ! Effectivement, un grand merci à vous de nous avoir partagés ces moments forts…

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